Je relâchais chaque poisson avec fierté depuis dix ans : le jour où j’ai passé le doigt sur les mailles de mon épuisette, j’ai compris qu’aucun ne survivait
Un pêcheur no-kill découvre que sa pratique, menée avec sincérité pendant une décennie, cause une mortalité différée massive. L’épuisette synthétique détruit le mucus protecteur des poissons, les condamnant à moyen terme. Les gestes du quotidien, souvent négligés, font toute la différence entre une vraie conservation et une illusion morale.