J’ai combattu ma carpe vingt minutes en pleine chaleur d’août juste pour ne pas casser au bord : elle est repartie droite, et c’est trois heures plus tard que tout s’est joué
Vingt minutes de combat sous 27°C, une carpe relâchée apparemment intacte, mais le véritable enjeu n’était pas au bord de l’eau. C’est trois heures plus tard, en observant discrètement la zone de relâcher, que la vraie histoire s’est révélée : un poisson en quête active d’oxygène, démontrant que la responsabilité du pêcheur ne s’arrête pas quand le poisson disparaît.