On s’obstine tous à pêcher les premiers mètres en juillet, alors que sandres et brochets se calent tous sous cette couche d’eau invisible
En juillet, une frontière thermique invisible transforme la structure des lacs : la thermocline. Tandis que les pêcheurs s’obstinent à fouetter les premiers mètres par habitude, les carnassiers se sont déjà enfoncés dans les profondeurs pour trouver leur température idéale. Apprendre à repérer cette zone devient essentiel pour réussir.