Je posais mes carpes sur l’herbe pour la photo depuis quinze ans : le jour où j’ai vu les taches blanches sur les flancs trois jours après, j’ai compris ce que je leur faisais
Après quinze ans à photographier ses carpes sur l’herbe, un pêcheur découvre les ravages invisibles de cette pratique : des taches blanches apparaissent trois jours après, révélant des brûlures de contact causées par l’arrachage du mucus protecteur. Ce récit d’une prise de conscience change radicalement la compréhension du bien-être des poissons au bord de l’eau.