Je rangeais mon épuisette encore humide et pliée dans le coffre : un pisciculteur m’a montré ce que je déposais sur la peau des carpes

Je rangeais mon épuisette encore humide et pliée dans le coffre : un pisciculteur m'a montré ce que je déposais sur la pea...

En rangeant mon épuisette humide, un pisciculteur m’a révélé une vérité choquante : ce geste répété par des milliers de carpistes transporte silencieusement des virus mortels et des champignons pathogènes d’un plan d’eau à l’autre. Des microbes invisibles qui fragilisent la barrière protectrice des poissons et peuvent décimer des cheptels entiers.

Je posais mes carpes sur l’herbe pour la photo depuis quinze ans : le jour où j’ai vu les taches blanches sur les flancs trois jours après, j’ai compris ce que je leur faisais

Je posais mes carpes sur l'herbe pour la photo depuis quinze ans : le jour où j'ai vu les taches blanches sur les flancs t...

Après quinze ans à photographier ses carpes sur l’herbe, un pêcheur découvre les ravages invisibles de cette pratique : des taches blanches apparaissent trois jours après, révélant des brûlures de contact causées par l’arrachage du mucus protecteur. Ce récit d’une prise de conscience change radicalement la compréhension du bien-être des poissons au bord de l’eau.