J’ai piqué mon gardon sous la nageoire dorsale juste pour qu’il tienne mieux à l’hameçon : quand je l’ai vu descendre sans bouger une seule nageoire, il était trop tard
Un geste technique qui semble simple cache un piège anatomique redoutable : piquer l’hameçon sous la nageoire dorsale d’un gardon vivant à quelques millimètres de la colonne vertébrale. Une imprécision et le poisson perd instantanément l’usage de ses muscles, coulant raide vers le fond sans un battement de nageoire, perdant toute efficacité comme appât.